Commission européenne

Reméandrage du Hardtbach à Wissembourg

Porteur du projet : 
Ville de Wissembourg - Office National des Forêts
2010 - 2011

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

Reméandrage du ruisseau de Vurpillières

Porteur du projet : 
Association des amis du site naturel du lac de Remoray - Réserve naturelle Lac de Remoray
1997

Dans la réserve naturelle nationale du lac de Remoray (Doubs), les ruisseaux des Vurpillières et de Remoray traversent un bas marais avant de se jeter dans la Drésine qui alimente le lac de Remoray. Dans le but d’assécher le marais, plusieurs cours d’eau, dont les ruisseaux de Vurpillières et de Remoray, ont été recalibrés et transformés en fossé rectiligne. Résultat : la nappe d’accompagnement s’est abaissée et le marais s’est asséché. L’altération globale de la zone humide a réduit les capacités d’accueil pour les oiseaux, les amphibiens et les poissons.

Les reméandrages du ruisseau des Vurpillières, de la Drésine et de Remoray ont été réalisés par l’association des amis du site naturel du lac de Remoray, dans le cadre du premier plan de gestion de la réserve naturelle nationale du Lac de Remoray. Le comblement du lit rectiligne et la mise en écoulement des anciens méandres sont accompagnés d’importants travaux de déboisement. Ces actions ont permis de multiplier par deux à trois le linéaire du cours d’eau, de restaurer le régime hydrique du marais grâce au rehaussement de la nappe d’accompagnement. La truite de lac, divers oiseaux et les grenouilles rousses sont revenus. De nouvelles espèces d’odonates sont apparues. Le site fait depuis l’objet d’un pâturage extensif alternant avec une fauche tardive différenciée une année sur trois.

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

Réseaux de sites – Réseau d’acteurs: détermination de réseaux de noyaux, corridors et d'acteurs en Région Picardie (2006)

Porteur du projet : 
Conservatoire d'espaces naturels de Picardie (financement DREAL, Région Picardie, FEDER)
2005 - 2006

En 2006, le Conservatoire d'espaces naturels de Picardie (CEN Picardie) a réalisé une étude « réseaux de sites/réseau d’acteurs ». L'objectif de cette étude était de proposer un réseau fonctionnel de sites à l’échelle des trois départements de la Région Picardie qui prenne en compte le fonctionnement des populations d’espèces d’enjeu patrimonial, les connexions entre les sites et la matrice qui les environne. Le projet s’intitule « Réseaux de sites – Réseau d’acteurs » car son objectif principal est de définir ce réseau au niveau régional (Réseaux de sites) et, pour faire référence, il est indispensable qu’un maximum d’acteurs soit associé à la définition du réseau (Réseau d’acteurs).
Cette étude régionale a été complétée par deux études de cas réalisées sur les coteaux de l’Ailette dans le département de l’Aisne et sur le plateau du Valois dans le département de l’Oise. Ces études ont été réalisées dans le cadre de stages accueillis par les chambres d’agricultures Oise et Aisne. Des études et actions complémentaires, menées dans le cadre du plan d’action régional pour l’étude et la restauration d’ensembles écologiques fonctionnels, notamment par le PNR Oise Pays de France et le CEN Picardie sont actuellement en cours (analyses de pelouses calcicoles, du rôle des jachères et bandes enherbées, programme « réseau landes », etc…).

rapport complet (CD Rom) sur demande auprès du Conservatoire d'espaces naturels de Picardie

Type d'action :

Restauration de la dynamique naturelle de l'Adour amont

Porteur du projet : 
Communauté de communes de la Haute Bigorre
1997 - 2004

L’Adour, fleuve du sud-ouest de la France, draine un bassin versant de 17 000 km2. Afin de protéger les terres et habitations riveraines d’éventuelles crues, des travaux ont été très régulièrement effectués sur le cours d’eau, avec pour objectif principal de resserrer le lit et de créer un chenal unique d’écoulement. Les bancs alluviaux présents tout le long du linéaire ont ainsi systématiquement été arasés et leurs sédiments ré­galés sur la berge sous forme de tertre. Ces travaux favorisent l’incision du lit par érosion verticale et la déconnexion des annexes hydrauliques avec le che­nal principal. Ils engendrent en outre d’importants phénomènes de déstabilisation de berge.

Dans le cadre du contrat de rivière du Haut Adour, la communauté de communes de la Haute Bigorre a souhaité développer des modalités écologiques de gestion et d’entretien de la rivière, dont le retalutage des berges et la reconnexion des annexes hydrauliques. Ces actions ont permis non seulement la diversification des écoulements et des habitats - permettant la reproduction de salmonidés - mais aussi une augmentation de l’espace de mobilité de l’Adour et une diminution des risques liés aux inondations. La communauté de communes réalise ainsi des économies en interrompant des travaux lourds et coûteux sur le cours d’eau.

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

Restauration et préservation de la fonction corridor de la vallée de Seine : expérience sur le territoire du Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande

Porteur du projet : 
PNR des Boucles de la Seine Normande
1990 - 2011

La Haute Normandie est une région particulièrement fragmentée et son paysage est caractérisé par la géomorphologie de la Seine et de ses affluents. Le territoire du Parc est particulièrement marqué par les zones humides.
La vallée de Seine est un corridor écologique majeur du niveau intra et interrégional. 

Dans le cadre du renouvellement de sa Charte, le PNR des Boucles de la Seine Normande a vu la finalisation d'une Trame verte et bleue sur son territoire comme une réelle opportunité. 

Dans l'objectif  de préserver la fonctionnalité du corridor séquanien à l'échelle du Parc mais aussi, et surtout, à l'échelle du bassin global de la Seine, les actions de préservation et de restauration du corridor de la vallée de Seine (conduites depuis les années 90) sont poursuivies. On retrouve aussi bien des actions en vue de l'amélioration de la connaissance, de développement de zonage de reconnaissance et de protection, de sensibilisation et de contractualisation avec la profession agricole. 

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Rapportage "Article 17" - Période 2007-2012
Date d'édition :
Janvier 2015
Nombre de pages :
204 pages
Auteur collectif : Farid BENSETTITI & Renaud PUISSAUVE
Editeur :
MNHN-SPN
Type de document :
Rapport d'étude

Rétablissement de la continuité écologique sur le bassin de la Touques

1980 - 2011

Située en Basse Normandie, la Touques est un fleuve côtier de 110 kilomètres de long qui rejoint la Manche non loin de l’estuaire de la Seine. Elle est classée au titre du L.432-6 du Code de l’environnement pour la circulation des poissons migrateurs depuis 1924. Ses affluents offrent une grande diversité d’habitats propices à la reproduction et au développement des salmonidés. Il y a encore trente ans, la truite de mer n’était présente que sur 15 % du bassin, le reste des habitats propices à leur développement étant inaccessibles, du fait de la présence de nombreux obstacles aux migrations.
Plus d’une trentaine de suppressions, d’ouvertures et d’abaissements d’ouvrages a été réalisée sur le bassin de la Touques sur plusieurs décennies par de nombreux maitres d’ouvrage pour rétablir la continuité écologique et pour réduire les risques d’inondation. Les comptages des remontées effectués sur la passe à poissons du Breuil-en-Auge ont montré l’augmentation significative de la population de truites de mer sur le bassin. Aujourd’hui, la Touques est devenue la première rivière française pour ce poisson. La reconquête du bassin s’est accompagnée d’un tourisme important pour la pratique de la pêche.  

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

Rétablissement de trois continuités écologiques en faveur des loutres et visons d’Europe en Marais de Rochefort

Porteur du projet : 
Département de la Charente-Maritime
2012 - 2014

Le projet présenté dans cette fiche s'est articulé autour de la restauration de 3 continuités :

  • Sécurisation de 8 km de voirie 2x2 sur la RD137 de Rochefort à Saint-Laurent-de-la-Prée, avec aménagement de 2 connexions permettant de relier le marais de Rochefort au fleuve Charente.
  • Aménagement d’une troisième connexion au sein du marais de Rochefort, à proximité immédiate de terrain géré par la LPO, sur une voie bi-directionnelle, la RD110.
  • Canal de Soucheneau : pose d’une passerelle flottante expérimentale sous l’ouvrage hydraulique (8 ml), sans grillage.

Cette fiche est issue de l'appel à projets "Rétablissement des continuités écologiques des infrastructures de transport existantes" (2011-2012).
Voir les autres projets sélectionnés

Rétablissement des continuités écologiques en passage inférieur sous l’A47 entre deux cours d’eau

Porteur du projet : 
Saint-Étienne Métropole
2012 - 2015

Ce projet de rétablissement de la connexion d'un corridor entre les Monts du Lyonnais et le massif du Pilat a consisté en :

L’amélioration de la circulation sous les ouvrages de la faune terrestre et aquatique

  • La création d’un lit artificiel sous les ponts des infrastructures routières
  • L’amélioration du seuil dans l’objectif de le rendre franchissable (en sortie d’ouvrage sous le Bozançon)

L’aménagement des secteurs naturels

  • La création de berges en pente douce autour du Bozançon
  • La chenalisation de la faune terrestre des deux côtés de la voie ferrée (1 500 m environ de grillages à poser) à définir avec la SNCF et RFF

La mise en valeur paysagère et récréative du site

La mise en place d’un chemin piétonnier le long des berges pour mettre en valeur le corridor écologique et la limitation de la circulation des véhicules sur les différents accès, le suivi et la sécurité des ouvrages supportant la RD 488 et de l’A 47 (passages ponctuels).

Cette fiche est issue de l'appel à projets "Rétablissement des continuités écologiques des infrastructures de transport existantes" (2011-2012).
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Rétablissement des continuités écologiques sur des infrastructures de transport existantes en milieu urbain dense

Porteur du projet : 
Département des Hauts-de-Seine
2009 - 2015

Le Conseil général des Hauts-de-Seine a répondu en 2011 à l’appel à projet de l’État pour le rétablissement des continuités écologiques sur des infrastructures de transport existantes.
Dès 2009, il s’était engagé dans l’étude des composantes de sa trame verte et bleue en repérant avec l’aide du bureau d’étude Biotope les différents éléments du réseau écologique du département (corridors et réservoirs de biodiversité).

Le projet présenté visait à rétablir le passage sur deux zones de ruptures identifiées sur des continuités majeures du département :

  • Connexion des différentes tranches du parc des Chanteraines, grâce à l’aménagement d’un encorbellement sur une passerelle existante entre deux secteurs du parc des Chanteraines, traversant le boulevard Charles-de-Gaulle à Villeneuve-la-Garenne (RD 9).
  • Connexion du domaine national de Saint-Cloud à la forêt domaniale de la Malmaison, via le stade de la Marche, la coulée verte de Vaucresson et le Haras Lupin par la mise en place de dispositifs spécifiques pour les traversées de la rue Yves-Cariou (RD 407), du boulevard de la République (RD907), de la rue de Garches et de la rue de la Celle-Saint-Cloud, sur les communes de Marnes-la-Coquette et Vaucresson.

Cette fiche est issue de l'appel à projets "Rétablissement des continuités écologiques des infrastructures de transport existantes" (2011-2012).
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Retour de la Fontenelle dans son lit d’origine à Saint-Wandrille-Rançon

Porteur du projet : 
Syndicat mixte des bassins versants Caux-Seine (SMBVCS)
2010 - 2011

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

Suivi de l'agrion de Mercure

Porteur du projet : 
Syndicat Mixte xxx
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2015

Sur le site Natura 2000 FRXXXXXX, un enjeu est la restauration des habitats à Agrion de Mercure. Après plusieurs actions de restaurations, une méthode originale de suivi de l'espèce par CMR a été réalisée.

Les résultats montrent entre autres que l'agrion est sujet au stress, n'étant jamais été recapturé pendant 2 jours, à la suite de la 1ere capture.

Type d'action :

Suppression des protections de berges sur l'Orge aval

Porteur du projet : 
Syndicat mixte de la vallée de l'Orge aval
1998 - 1999

L’orge est un affluent de la Seine de 50 kilomètres de long. Une partie des berges et du lit est bétonnée dans la partie aval de la rivière jusqu’à sa confluence avec la Seine. Résultat : la dynamique naturelle du cours d’eau est bloquée et les habitats aquatiques sont fortement dégradés.
La suppression des protections bétonnées sur 1 km de berges de l’Orge aval, en milieu urbain, a été réalisée en 1999 par le syndicat mixte de la vallée de l’Orge pour améliorer les capacités d’écrêtement des crues. Ces travaux ont été réalisés dans le cadre du programme pluriannuel de reconquête des berges de l’Orge et des zones humides attenantes. Cette action, innovante pour l’époque, accompagnée de plantation, a permis de diversifier les habitats en pied de berge et d’améliorer la qualité paysagère. Cette dernière a été valorisée auprès des riverains grâce au réaménagement d’un parcours piéton. Des mesures complémentaires de rediversification du lit mineur auraient pu permettre une amélioration plus complète de la qualité des habitats.

(fiche Onema-Ministère en charge de l'écologie-Agences de l'eau)

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An assessment of species inside and outside the European Natura 2000 protected area network
Date d'édition :
Octobre 2016
Nombre de pages :
16 pages
Type de document :
Rapport d'étude

Trame verte et bleue participative

Porteur du projet : 
Ville de Fontaine
2011 - 2012

Fontaine est une commune au caractère urbain située en première couronne de la communauté d'agglomération grenobloise et comptant 22 000 habitants.

Face aux besoins exprimés des habitants d’un cadre de vie agréable, la ville a décidé d’intégrer une Trame verte et bleue urbaine (TVBu) sur son territoire. La conception de cette trame s'est voulu participative, dans un but de co-construction avec les habitants.

L'action présentée, inscrite dans le cadre de l’Agenda 21 local, avait ainsi pour objectif de créer un maillage vert au sein de l’agglomération et d'expérimenter de nouvelles formes d’événements participatifs afin d'interpeller les citadins sur la nature en ville.

Traversées de batraciens en Combe de Savoie (Détrier) et Maurienne (Aiguebelle)

Porteur du projet : 
Département de la Savoie
2010 - 2013

Le projet porte sur deux des principaux sites de mortalité de batraciens sur routes départementales en Savoie. Ainsi sur la RD73 à Aiguebelle, on recensait en moyenne chaque année l’écrasement de 3 500 individus, tandis que sur la RD925 à Détrier, un axe à forte circulation avec 5 000 véhicules/jour, on en dénombrait 2 000.
L’aménagement de traversées inférieures et de dispositifs de guidage latéraux conduit durant les printemps 2012 et 2013 est aujourd’hui opérationnel, pour un investissement total de 120 000 € TTC.
Ces travaux permettent aujourd’hui de rétablir les continuités pour la petite faune, mais aussi de sécuriser et d’optimiser les campagnes annuelles de comptage des individus réalisées par les associations.

Cette fiche est issue de l'appel à projets "Rétablissement des continuités écologiques des infrastructures de transport existantes" (2011-2012).
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TVB dans les documents d’urbanisme - Étude test sur la Communauté de Communes du Val d’Ardoux

Porteur du projet : 
DDT du Loiret, CETE Normandie-Centre
2011

Cette fiche présente une étude expérimentale destinée à réfléchir et tester des méthodes ainsi qu’identifier des moyens mobilisables pour la prise en compte de la Trame Verte et Bleue (TVB) dans les documents d’urbanisme.
En accord avec les élus locaux, elle a été menée sur le territoire de la communauté de communes du Val d’Ardoux (CCVA). Celui-ci a été choisi au regard de sa situation géographique à la liaison de différents espaces naturels du Loiret (Val de Loire, Sologne et Beauce), de la proximité d’infrastructures de transports importantes et de l’engagement de processus de réalisation de Plans Locaux d’Urbanisme (PLU).

Cette étude s’est déroulée en deux temps :

  • identification d’une TVB basée sur des données disponibles auprès des partenaires.
  • examen des différentes possibilités juridiques d’intégration de la Trame Verte et Bleue dans les PLU.

Valorisation de la vallée de l’Indre sur les communes de Châteauroux, Saint-Maur et Déols

Porteur du projet : 
Communes de Châteauroux, Saint-Maur et Déols
2010 - 2012

À la jonction des grands terroirs du département de l’Indre (La Brenne, pays des mille étangs ; la Champagne Berrichonne, pays de grande céréaliculture ; les Boischauts, pays d’élevage et de bocage), les 3 communes de Châteauroux, Déols et Saint-Maur, limitrophes, veillent à offrir aux habitants un cadre de vie de qualité.

Cela se traduit par une volonté d’acquisition foncière de sites pour permettre la continuité progressive des espaces naturels à emprise publique.

Valorisation d’une prairie inondable et identification des réservoirs de biodiversité et des corridors sur le territoire communal

Porteur du projet : 
Ville de Rezé
2001 - 2012

Commune périurbaine incluse dans la communauté urbaine de Nantes métropole et dans le SCoT de la métropole Nantes Saint-Nazaire, Rezé compte près de 13 km².
Ce territoire largement urbanisé compte un espace naturel de près de 18 ha : le site des prairies de Sèvre où ont notamment été identifiées 3 espèces remarquables faisant l’objet de mesures de protection au niveau national ou régional : l’Angélique des estuaires, le Scirpe triquètre, le trèfle de Michelli.
Il constitue un corridor écologique très important à l’est de Rezé qui réalise la jonction entre la Loire et le sud de l’agglomération nantaise. Sa préservation est donc un enjeu majeur pour la commune.
 

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